Articles avec le tag ‘Produits Bio’

A ne pas rater le 13 mai prochain : Reportage Envoyé Spécial sur France2 « Spécial Encens » avec notre partenaire Florisens

Envoyé Spécial sur France 2 "Spécial Encens" avec Florisens ENVOYÉ SPÉCIAL SUR FRANCE 2 « SPÉCIAL ENCENS » AVEC FLORISENS

Chez Santessentiels, nous sommes heureux de travailler avec des partenaires qui partagent les même principes, la même éthique respectueuse de l’Être Humain et des produits qu’il fabrique, que nous.

C’est avec grand plaisir que nous relayons cette information sur notre partenaire Florisens qui est Créateur-distributeur des marques: Les encens du monde, Hildegarde de Bingen, Fleurs à croquer, Cristaux d’Huiles Essentielles et de produits à base de plantes pour le bien-être et l’art de vivre.

Alors, ne manquez pas le reportage « Envoyé spécial encens », le 13 mai (jeudi de l’ascension) sur France 2 à partir de 20h35.

Vous y découvrirez des images et des informations de première main sur les encens. Michel Pryet gérant de FLORISENS a guidé les journalistes Sébastien Legay et Olivier Le Hellard pendant 2 semaines en Mai-Juin 2009. Lire la suite de cette entrée »

OGM: mesurons d’abord les risques

OGM J'en veux pas OGM: mesurons d’abord les risques

La Commission Européenne vient d’autoriser la culture d’OGM en Europe, ignorant les préoccupations des citoyens. Nous venons de signer une pétition appelant à une recherche scientifique indépendante et à un moratoire sur le développement des OGM. Avec 1 million de signatures, nous avons la possibilité de présenter une proposition de loi à la Commission Européenne. Signez ci-dessous et allons jusqu’à 1 million:

http://www.greenpeace.fr/petition-ogm-europe

Merci!

.
En extrait la demande Au Président de la Commission Européenne José Manuel Barroso:
« Nous vous appelons à décréter un moratoire sur l’introduction des plantes génétiquement modifiées en Europe et à mettre en place un organisme éthique et scientifique indépendant chargé de mener à bien la recherche sur l’impact des OGM et de déterminer leur régulation. « 

Produits Bio, le marketing des requins…

Le marketing sauvage du Bio

Produits Bio, le marketing des requins...

Le 03 février dernier, nous parlions d’une étude du magazine UFC-Que Choisir sur les prix des produits Bio. Selon ce magazine, les produits Bio sont trop chers… Dans cette étude, il s’agissait de résultats produits à partir d’une enquête sur les produits bio de marque de distributeurs.

Pour nous le Bio est né d’une réalité : une agriculture intensive en particulier découlant d’une pression politique a engendré la menace de la « mal-bouffe ». Ces agriculteurs sont des victimes de cette politique et se retrouvent aujourd’hui dans des situations parfois très paradoxales. Ils sont dans l’impossibilité de changer de système de production du fait de contraintes financières insurmontables mais souffrent parfois de problèmes de santé liés aux produits chimiques qu’ils utilisent depuis des décennies.

Nous essayons de respecter des marges raisonnables lorsque nous déterminons des prix. Mais qu’est-ce qu’une marge raisonnable? Lire la suite de cette entrée »

Où trouver des produits bio ?

Où trouver des produits bio ?

Petite vidéo issue de la Web TV du ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la pêche. Reportage intéressant même s’il est un peu ancien. Je vous laisse juge. Lire la suite de cette entrée »

Agriculture hydroponique solaire et urbaine : utopie concrète ou danger?

Chercheur de la NASA vérifiant une production d'oignons

Un chercheur de la NASA vérifie les oignons hydroponiques : à sa gauche se trouve de la laitue Bibb et à sa droite des radis.

Qu’est-ce que l’agriculture Hydroponique?

Le 24 février dernier nous recevions un article de developpementdurable.com. Cet article reprend une publication des Echos sur des projets américains d’agriculture hydroponique solaire et urbaine.

Voilà ce que nous pouvons trouver sur wikipédia comme définition : « L’hydroponie ou culture hydroponique (ou agriculture hors-sol), du grec ponos : effort et hydro : eau, est la culture de plantes réalisée sur substrat neutre et inerte (de type sable, pouzzolane, billes d’argile, laine de roche etc.). Ce substrat est régulièrement irrigué d’un courant de solution qui apporte les sels minéraux et nutriments essentiels à la plante. »

Alors que penser de ce principe lorsqu’on défend une agriculture Biologique et une consommation raisonnée basée sur le rythme des saisons.

« Gotham Greens est en train de convertir 1 115 mètres carrés de toits dans le quartier de Queens pour un budget de 1, 4 million de dollars (1 million d’euros). Les serres seront alimentées en électricité par des panneaux solaires, l’eau proviendra entre autre de la récupération d’eau de pluie. Objectif : une production annuelle de 30 tonnes de fruits et légumes biologiques, préachetée à 70 % par Whole Foods, une chaîne de distribution de produits biologiques. » Lire la suite de cette entrée »

Le « Logo Biologique » nouveau est arrivé…

logo-bio-européen

Le Résultat du Vote

Posté sur greenzer.fr par Alice Muntz-Portal :

La commission européenne a présenté cette semaine son nouveau logo bio faisant suite à un concours, dont les étudiants européens en art étaient les candidats . Au cours de ces deux derniers mois, quelque 130 000 personnes ont voté en ligne pour choisir le nouveau symbole biologique parmi les projets des trois finalistes. Le logo gagnant est celui de Dusan Milenkovic, un étudiant venu d’Allemagne dont le motif «eurofeuille» a remporté 63 % de l’ensemble des suffrages. À partir du 1er juillet 2010, le logo biologique de l’Union européenne devra obligatoirement figurer sur tous les produits biologiques préemballés élaborés dans les États membres de l’Union et répondant aux normes requises. Pour les produits importés, il sera facultatif.

Consommation produits bio : baromètre 2009

Logo Agence Bio

Baromètre 2009 de la consommation des produits Bio

« Les Français aspirent au bio : il ne s’agit plus d’une mode mais d’une tendance lourde, structurelle de la consommation alimentaire. » écrit Eliane Patriarca dans le journal Libération du vendredi 5 février 2010.

« Jamais les Français n’ont autant réclamé et consommé de produits naturels mais l’agriculture ne produit pas assez pour répondre à cette demande »…

Après mon commentaire sur l’enquête de Que Choisir sur les prix des produits Bio (je devrais dire des produits Bio de marque distributeur), voilà des résultats réconfortants publiés par l’Agence Bio, le groupement d’intérêt public pour la promotion de l’agriculture biologique.

L’Agence Bio constate un virage historique en 2009. En effet, l’année dernière, le nombre d’agriculteurs qui ont décidé de se « convertir » au Bio a fait un bond.

Ce n’est pourtant pas assez pour répondre à la demande mais c’est plutôt bon signe. Si cette demande continue de croître, les filières de production se rendront compte de l’évidence de s’orienter vers les produits naturels et Bio.

« Si le Bio coûte cher, c’est d’abord à cause de la structure du marché et de l’organisation de la filière d’approvisionnement » a déclaré Jean-Louis Borloo, ministre de l’Environnement.

Nous constatons qu’il n’est pas toujours facile d’acheter des produits Bio de provenance française. Souvent, ces produits font plusieurs milliers de kilomètres avant d’atterrir dans nos assiettes et cela vient en contradiction complète avec la notion d’empreinte écologique.

Le Bio, ce n’est pas seulement une affaire de goût ou de santé mais c’est aussi une affaire d’environnement. Un état d’esprit ressort de cette évolution positive et la France, dotée d’une agriculture productiviste depuis très longtemps, est l’un des pays d’Europe avec le moins de surfaces cultivées bio.

Cette sous production nous oblige à importer des produits naturels et multiplie les intermédiaires de la filière d’approvisionnement et donc les coûts jusqu’au consommateur final.

La réduction des prix de la filière Bio passe donc par une production plus importante et plus de proximité entre producteur et consommateur.

84 % de la populations française souhaiterait que l’agriculture Bio se développe en France…46 % des Français a mangé au moins une fois par mois un produit issu de l’agriculture biologique en 2009… 9% en consomment tous les jours…

Les chiffres parlent d’eux-mêmes et la progression est nette.

François Sergent (Libération) écrit dans son éditorial du 5 février « Et si le Bio n’était pas seulement une dinette à bobos ou une potion pour végétariens au teint aussi pâle que le tofu »…

Il est temps de s’en convaincre. En 2012, les produits Bio devront représenter 20% de la composition des menus des restaurants scolaires.

Il y a du pain sur la planche… du pain Bio bien sûr.

A découvrir en suivant le lien ci-dessous, les résultats de l’étude complète 2009 de l’agence Bio :

http://www.agencebio.org/pageEdito.asp?IDPAGE=139&n2=98

Enquête de « Que Choisir » : Produits BIO, Beaucoup trop chers!

logo AB

Certification AB, quelle Valeur?

Le 26 janvier dernier, Jean-Paul Geai, rédacteur en chef du magazine UFC-Que Choisir déclare en première ligne de son édito du magazine de février à paraître que « A l’achat, l’évidence est là : un produit Bio coûte cher ».

« Beaucoup trop cher? ». Effectivement la question mérite d’être posée…. Mais à qui doit-on la poser?

L’enquête présentée fait état d’un comparatif de 120 000 prix relevés dans 1800 magasins en France et présente le marché du Bio comme une niche juteuse pour les grandes surfaces avides de profits.

Sur le fond, cette idée n’est pas fausse… Mais, le Bio est-il seulement l’affaire de la grande distribution. Pourquoi cette enquête ne fait-elle pas état également de prix relevés chez des petits commerçants travaillant avec des producteurs locaux et respectant du même coup marges raisonnées et raisonnables et une idée juste de l’empreinte écologique?

Ce que je reproche à l’enquête de UFC Que Choisir est plus dans sa forme accrocheuse que dans son fond que je trouve maladroitement orienté.

Titre et sous-titres ronflants et généralistes pour présenter les résultats de pérégrinations autour de 10 enseignes de la grande distribution qui n’ont que faire de l’éthique originelle du Bio et qui ne voient que la manne financière à entretenir.

A mon sens, le Bio n’existe que par son contraire, c’est à dire l’intensif, l’aliment pauvre en goût et en nutriments ou vitamines, le produit piqué aux hormones poussant à n’importe quelle période de l’année et dans des sols qui parfois sont suspendus dans les serres.

Oui « nos grands-parents mangeaient bio sans le savoir » mais ils n’avaient pas besoin de le savoir… l’antithèse n’existait pas à cette époque!

Nos grands-parents ne consommaient pas n’importe-quoi, n’importe-quand et n’importe-comment ! Ils ne cherchaient pas à manger des tomates ou des cerises en plein mois de décembre et du poulet ou du bœuf chaque jour de la semaine.

C’est cette autre idée de la consommation que l’enquête révèle en fin d’article qui, selon moi devrait être largement mise en évidence, médiatisée et encouragée dans les titres et sous-titres afin d’attirer le regard du consommateur avec un message positif.

Le Bio trop cher? Pas Partout, il suffit d’ouvrir un peu les yeux et de regarder derrière le supermarché qui vous rend tout le reste invisible.

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