Produits de santé naturels: la réglementation fait une première victime

L'Armoire aux Herbes de Danièle Laberge
« (Québec) Le Règlement sur les produits de santé naturels de Santé Canada fait une première victime connue. Danièle Laberge, une pionnière de l’herboristerie au Québec, met en jachère son jardin bio de Ham-Nord et ferme les portes de son entreprise, l’Armoire aux herbes, vieille de 30 ans. »
Écrit Annie Morin « Le Soleil » dans Cyberpress.ca le 02 mars dernier.
(Article complet : Produits de santé naturels: la réglementation fait une première victime…)
« Danièle Laberge, une pionnière de l’herboristerie au Québec et auteure du livre Ces fleurs qui soignent, insiste sur le fait que la nature ne donne pas des plantes aux mêmes caractéristiques d’une année à l’autre, rendant impossible l’uniformité des lots. »
«Nous avons dû reculer et nous rendre à l’évidence que nos produits tels qu’ils sont ne passeraient jamais cette épreuve pharmaceutisante», écrit la dame, qui refuse toute entrevue. Impossible, donc, de savoir combien de produits sont retirés du marché et combien d’emplois sont perdus.
«Une des plus grandes faiblesses de la réglementation des produits de santé naturels vient du fait que les critères d’évaluation et les normes de preuves exigées pour homologuer les produits ont été établis par Santé Canada sans aucune distinction qu’il s’agisse de produits manufacturés par de grandes multinationales ou par des petites et moyennes herboristeries artisanales», poursuit-elle. (propos tirés de l’article d’Annie Morin).
Cette annonce semble être un gros choc au Canada…
En France le diplôme d’herboriste n’existe plus depuis 1941. Pour ouvrir une herboristerie, il faut être pharmacien.
2010 est marquée par de nouvelles réglementations inquiétantes pour notre liberté de choix. Doit-on attendre que la Loi nous dise comment nous habiller, comment dire bonjour, comment marcher dans la rue?
Les Lois sont faites pour harmoniser les pratiques et favoriser le plus grand nombre. Elles sont normalement au service de l’être humain soucieux de construire une société qui lui semblera juste.
Alors que dire devant ces réglementations que seules certaines catégories de personnes dépendantes d’intérêts puissants ont demandées, ont fabriquées de toute pièce?
Faut-il fermer les yeux? Attendre que ça se passe? Loin de nous d’inspirer des idées révolutionnaires. Nous sommes d’un naturel tempéré.
Néanmoins, il faut agir et communiquer ces informations au plus grand nombre. C’est ce que je vous invite à faire.
Il se trame dans notre dos (sans que la presse s’en occupe ou certains hommes politiques beaucoup plus inquiets de leur image face au « Grand Public ») un projet d’organisation qui ne souhaite pas prendre soin de l’homme mais du portefeuille des plus puissants.
Combien de Danièle Laberge faudra-t-il avant que nous puissions vraiment défendre notre liberté de choisir?…





















































